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Publié par Cabinet Médical des Drs HAMONIC et PAPIN

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Capture-d-ecran-2011-07-06-a-13.40.04.jpgLe nom « Dinan » provient de deux mots celtiques : « Dun » (colline, hauteur propre à la défense) et « Ahna » déesse protectrice des vivants et gardienne des morts.

La première apparition du nom « Dinan » dans un document remonte à 1040. Dès cette époque, il existe un château, construit sur une motte, comme l’atteste la tapisserie de Bayeux. Il surplombe la vallée de la Rance et protège un bourg formé autour du port, au point de croisement de la voie fluviale et la voie terrestre. La population croît plus rapidement sur le plateau, autour du château.

En 1123, la ville est divisée en deux paroisses : Saint-Malo et Saint-Sauveur. En ce XIIème siècle, Idrisi, un voyageur arabe, évoque une ville « ceinte de murs de pierre ». En réalité, il s’agissait à l’évidence d’une clôture rudimentaire. En effet, la véritable enceinte ne sera construite qu’après 1283, date qui marque la prise de possession de la ville par le duc de Bretagne, Jean Ier Le Roux.

Dès lors, une ère de prospérité s’ouvre pour la ville. Elle représente la clé de voûte de la défense des ducs et s’impose comme une place marchande majeure. La présence de couvents religieux (1232 : Dominicains ou Jacobins ; 1247-49 : Franciscains ou Cordeliers) témoignent de son dynamisme économique. La situation se dégrade à partir de la guerre de succession de Bretagne (1341-1364). Dinan prend le parti de Charles de Blois auquel appartient Bertrand du Guesclin qui défend la ville contre les troupes anglaises en 1357. C’est lors de ce siège qu’eut lieu le combat de du Guesclin et Thomas de Cantorbery. Jean IV, vainqueur du conflit, fait construire le donjon en 1380.

Au XVème siècle, le duc François Il autorise les bourgeois à élever un beffroi, (la tour de l’Horloge), symbole des libertés communales. Les remparts se renforcent et se modernisent avec l’évolution de l’artillerie. Au cours des guerres de la Ligue, le duc de Mercoeur, Gouverneur de Bretagne fait de Dinan sa place forte.
Mais le soutien de Dinan au duc de Mercoeur s’effrite et la ville ouvre ses portes aux troupes d’Henri IV.

Au XVIIème siècle, l’installation de nouveaux couvents (Ursulines, Dominicaines, Bénédictines) et le développement de ceux qui préexistaient attestent du fait religieux à Dinan et de sa vigueur jusqu’à la Révolution française.

Au siècle suivant, l’activité commerciale du port de Saint-Malo favorise le retour de la prospérité marquée par la construction d’hôtels particuliers en pierre par la bourgeoisie.

Au XIXème siècle, le viaduc, construit en 1852 détourne le trafic de la rue du Jerzual. Le chemin de fer arrive à Dinan en 1879.

Le XXème siècle, marqué par l’incendie de 1907 qui détruit plusieurs maisons à porches, sera celui de la conservation et la protection du patrimoine qui aboutit à la création d’un secteur sauvegardé en 1988.
Cela n’empêche pas la ville de se doter de créations architecturales de qualité comme la gare ou la poste.
 

Source : http://mairie-dinan.com/decouvrir-dinan.php

 

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